Veille Informatique du 07/11/2016 – SQL Server 2016

SQL Server 2016 est disponible depuis le 1er juin dernier. Microsoft estime qu’il s’agit de « l’avancée la plus importante de sa base de données en 27 ans ». Même si le propos peut sembler excessif, cette version apporte effectivement une série d’évolutions séduisantes pour les entreprises. Outre les fonctions intégrées du langage de statistiques R, les capacités de requêtes vers les données externes situées dans Hadoop ou dans le cloud, et des fonctionnalités bien organisées de gestion et de sécurité, Microsoft a également amélioré son moteur OLTP en mémoire et le stockage en colonnes également en mémoire, ainsi que les intégrations avec Azure qu’il a introduites avec SQL Server 2014. Nos confrères d’Infoworld ont passé en revue les nouveautés de cette version.

Plusieurs options s’offrent à qui veut mettre les mains dans le cambouis de SQL Server 2016 : on peut télécharger et installer une version d’évaluation ou développeurs, lancer une VM Azure préconfigurée ou s’atteler à l’un des ateliers du TechNet Virtual Labs. Il convient évidemment de préparer son installation en vérifiant les pré-requis et disposer d’une copie à jour de Windows 8, 10 ou de Windows Server 2012. Même avec une copie à jour de Windows 10, il faut installer un runtime de Visual Studio avant SQL Server 2016 et pour utiliser PolyBase (pour faire des requêtes sur des données situées sur Hadoop ou sur le service de stockage objets Azure Blob), il faut aussi installer Oracle Java 7 (ou une version ultérieure). Une déclinaison de SQL Server 2016 sur Linux a été annoncée, que Red Hat et Canonical ont promis de supporter, mais elle n’est toujours accessible qu’en préversion privée.

Pour ceux qui exploitent une ancienne version de SQL Server et envisagent de passer à 2016, il convient d’installer une instance de test, localement ou sur Azure, pour y charger ses bases et les tester avec ses applications, afin de voir quels bénéfices la mise à jour pourrait leur apporter.

THOMAS M.

LOUIS V.

ARTHUR M.

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